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Ekaterina K. Simonova-Gudzenko

Professeur Université d’État de Moscou

Directrice du département d’histoire et de culture du Japon, Institut d’études asiatiques et africaines

Coordonnées professionnelles

Institut d’Études asiatiques et africaines, Université d’État de Moscou
Département d’histoire et de culture du Japon
Mokhovaya 11, 125009 Moscou, Russie

simonova[at]iaas.msu.ru

Domaine de recherche

  • Cartographie ancienne et médiévale

  • Géographie historique

  • Shintô et mythologie

  • Tradition généalogique dans la culture Japonaise

Principales publications

Livres

  • Istoriya drevnei I srednevekovoi Yaponii // History of Ancient and Medieval Japan. Moscow,  MGIMO, 1989. 100 pp.

  • Istoriya Yaponii s drevneishih vremen do 1868 goda //History of Japan from Ancient Time to 1868. ed. Jukov A.E. Moscow, 1998, pp. 152-154, 175-273, 366-376 (history from IX to XV cent.).

  • Sinto. Put yaponskih bogov // Shinto. The Way of the Gods. ed. Ermakova L.M., Komarovskii G.E., Meshcheryakov A.N. SPb, Giperion, 2002. vol.1. pp. 60-69, 70-87. vol.2 pp.71-100, 101-127, 226-239.

  • Iaponiia VII-IX vekov. Formi opisaniya prostranstva i ih istoricheskaya interpretaciya // Le Japon VII-IX siècles. Les descriptions de l’espace et leur interprétation historique.) Moscou, Vostok-Zapad, 2005. 287 p.

Articles

  • Opit rekonstrukcii drevneishih sloev yaponskogo mifa na osnove copostavleniya « Nihon shoki » i « Kojiki » // The Experience of Reconstructing Ancient Japanese myth on the Basis of Comparing "Kojiki" and Nihon shoki. Voprosi istorii literatur Vostoka // Problems of the History of Oriental Literature. Moscow, IVAN, 1979, pp.123-157.

  • Mifologiya ainov // Ainu mythology. Mifi narodov mira  // Myths of the World. Moscow, Sovetskaya enciklopediya, 1980, vol.1.

  • 16 statei po yaponskoi mifologii// 16 articles on Japanese Mythology. Mifi narodov mira  // Myths of the World. Moscow, Sovetskaya enciklopediya, 1980, vol.1, 1982, vol.2.

  • Metodika razlicheniya legendarno-mifologicheskoi i realno-istoricheskoi chastei genealogicheskogo dreva na materiale yaponskoi hroniki “Kojiki” // Matematika v izuchenii srednevekovih povestvovatelnih istochnikov // M., Nauka, 1986, pp. 31-48. (co-author D.V. Deopik)

  • Yaponskaya nacionalnaya istoriografiya o rekonstrukcii yaponskogo mifa // Reconstruction of Japanese Myth in Japanese Historiography.) Vostochnaya literatura drevnosti i srednevekov’ya v zarubejnih issledovaniyah 70-h godov // Ancient and Medieval Oriental Literature in Foreign Research in 70-s.)  М, INION, 1982, pp.119-130.

  • O poyavlenii bogini Amaterasu v yaponskom panteone // The Incoming of Amaterasu Goddess in Japanese Mythological Pantheon. Yaponiya. Ideologiya, kultura, literatura // Japan. Ideology, Culture, Literature. Moscow, Nauka, 1989, pp.106-115.

  • Nekotorie aspekti politicheskoi kulturi Yaponii //Aspects of Japanese political culture. Politicheskaya kultura stran Azii I Afriki // Political culture of Asian and African Countries. M, MGIMO, 1996, pp. 77-90.

  • The Poetical Anthology “Manyoshu” – a Different Approach to Historical Reconstruction. Vestnik Moskovskogo Universiteta. Seria 13. Vostokovedenie // Moscow University Journal. Series 13. Oriental Studies. 2001, №1, pp.56-60.

  • Osobennosti vospriyatiya prostranstva v epohu «Man’yoshu» // Ideas of Space in the Age of «Man’yoshu». Istoriya i kultura Yaponii // History and Culture of Japan. M., IVRAN, Kraft +, 2001, pp.103-118.

  • Metodika uporyadochennogo spiska na primere sozdaniya Bazi Dannih geograficheskih ob’ektov srednevekovoi Yaponii po pismennim istochnikam VIII v. // An Example of Constructing Data Base of Geographical Objects Mentioned in Early Japanese Written Sources. Methods of Regulating List.Vestnik Moskovskogo Universiteta. Seria 13. Vostokovedenie // Moscow University Journal. Series 13. Oriental Studies) 2002, №1, pp.40-55. (co-author V.V.Jdanov)

  • Orientacionnaya sistema v Yaponii VII-X vv. Na primere pervogo territorialno-administrativnogo deleniya // Orientation System in Japan VII-X cent. Analysis of the First Territorial Devision. Put kisti i mecha // The Way of Brush and Sword. 2002, n°4. pp.20-25.

  • «Vech » v imenah yaponskih bogov // The “Thing” [mono] in the Names of Kami. Vech v yaponskoi kulture // The “Thing” in Japanese Culture. M., Vostochnaya literatura, 2003, pp.16-27.

  • Geograficheskaya opredelennost v hudojestvennoi tradicii srednevekovoi Yaponii // Geographical Determination in Japanese Medieval Tradition.Chelovek i priroda v srednevekovoi kulture Vostoka // Man and Nature in the Oriental Spiritual Culture. M., Kraft+, 2003, pp.563-573.

  • Shoki chusei-no nihon to roshiya-ni okeru chiriteki kukan-no hyosho (Japan and Russia geographical images in early middle ages.) Bukyo bunka kenkujo kiyo. Rukoku daigaku. N.42, 2003, pp.1-10.

  • Ainu.// World myths and religions. M.: RGGU, 2004. p.167-171.

  • Dictionnaire des sources du Japon classique. Paris: College de France, Institut des Hautes Etudes Japonaises, 2006. P.84, 112-113, 125, 147, 169, 251, 283-284, 360, 380.

  • O formirovanii sakralnogo prostranstva na yaponskom arhipelage // Construction of sacral space on the Japanese islands. Tri chetverti veka.D.V.Deopik druzya I ucheniki. // Three quarters of a century. D.V.Deopik his friends and decsiples. M.: Pamyatniki istoricheskoi misli, 2007. P. 250-264.

EHESS
CNRS
UMR 8173 Chine Corée Japon

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Le marché japonais à l’épreuve de la spéculation

Conference - Jeudi 02 mars 2017 - 11:00Cléa PATIN, Maître de conférence à l’Université Jean Moulin -Lyon 3, donnera une conférence dans le séminaire collectif du Centre Japon le 2 mars 2017.Le rôle très actif des Japonais sur le marché de l’art international dans la seconde moitié des années 1980 a fait couler beaucoup d’encre, tant dans la presse nationale et étrangère, que les magazines spécialisés. Aux États-Unis et en Europe surtout, les Japonais ont été accusés de s’approprier de manière indue les « trésors » des pays occidentaux. Certes, le marché de l’art, dominé par les acheteurs nippons, a fourni un exemple très pur des phénomènes d’enchaînement des records, dans un objectif de rendement à court terme. De nouveaux opérateurs issus des milieux d’affaires et de la finance, rassurés par la publicité des prix en ventes publiques, stimulés par la liquidité potentielle des biens d’art et grisés par leur pouvoir d’achat, ont alors commencé à acquérir des œuvres en masse à New York, Londres ou Paris, avec le soutien de leurs mar­chands. Parallèlement, d’autres acheteurs – surtout de grands entrepre­neurs – ont aussi caressé des idéaux qui transcendaient leur sens des affaires. Heureux et fiers de pouvoir enfin posséder des chefs-d’œuvre internationalement reconnus, ils ont cherché à ouvrir leurs collections, à faire venir au Japon des tableaux dont beaucoup n’avaient vu que des reproductions, à diffuser l’art au sein de la société. La bulle a-t-elle donc mis en place des forces profondes, le Japon souhaitant agir dans le concert des nations sur la scène artistique mondialisée ? Les Japonais de l’époque ont-ils véritablement assumé une ambition de dominer le mar­ché international ? Quelles ont été les conséquences de l’éclatement de la bulle sur le quotidien des galeries et les mentalités ?Si à l’époque la presse occidentale était particulièrement critique et acerbe, il ressort aujourd’hui que c’est bel et bien le Japon, victime d’asymétries informationnelles très fortes avec les vendeurs occidentaux, qui est sorti grand perdant de cette période d’emballement. Aussi conjoncturelle soit-elle, la parenthèse de la bulle spéculative a imprimé dans l’inconscient collectif un profond traumatisme, qui n’a pas fini de han­ter les acteurs du marché de l’art. Nous verrons d’abord que les années 1987-1989, ont vu s’opérer un élargissement spectaculaire du marché. Grisés par leurs succès financiers, des spéculateurs ont dès lors perçu dans l’investissement artistique un moyen de diversifier leur acti­vité, de contourner les restrictions tardives imposées par les autorités sur les autres marchés, voire de mener quelques opérations peu licites à des fins de refinancement ou d’évasion fiscale. Malgré un léger décalage sur le marché de l’art, tous ont cependant été rattrapés par la récession au début des années 1990, qui a engendré faillites et scan­dales en chaîne, ainsi qu’un reflux massif des œuvres.

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