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Ces ressources électroniques sont consultables depuis des postes informatiques de la salle de lecture du CRJ (105 bd Raspail 75006) et de la Bibliothèque de la Maison de l’Asie (22 avenue du Président Wilson 75116).

CiNii http://ci.nii.ac.jp/

Base de référencement d’articles de revues japonaises gérée par the National Institute of Informatics, qui donne accès à 10 millions de références dont 270 000 articles en texte intégral, en japonais et en anglais. Beaucoup d’articles en texte intégral sont accessibles gratuitement en se connectant au site. 

JapanKnowledge http://japanknowledge.com.prext.num.bulac.fr/library/

Cette base donne accès à de nombreux dictionnaires, encyclopédies, cartes et hebdomadaires japonais offrant la possibilité de faire des recherches croisées. Plus de 2 millions d’entrées sur plus de 40 bases différentes : œuvres classiques (東洋文庫、新編日本古典文学全集), dictionnaires (国史大辞典、日本国語大辞典), encyclopédies (日本大百科全書), cartes (江戸名所図会), entre autres.

Accessible à distance pour les lecteurs inscrits à la BULAC. La connexion s'effectue avec les identifiants lecteur.

Asahi Kikuzo II Visual http://database.asahi.com/library2e/

Cette base propose l’intégralité des articles parus dans le quotidien Asahi. On peut faire des recherches dans ce journal depuis sa création en 1879 jusqu’à aujourd’hui : de 1879 à 1945 en mode image et en mode texte ensuite ce qui permet pour cette dernière période (1945-) de faire des recherches directement sur le texte des articles. On peut également faire des recherches dans les magazines hebdomadaires “Shûkan Asahi” et “AERA”. De plus on peut consulter une base de documents photographiques “Historical Photo Archive” couvrant la période 1930-1945.  On trouvera dans cette base, entre autres, des photographies prises dans les colonies.

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Keijô Nippô http://www.kstudy.com/kyungsung_new/

Le journal japonais publié en Corée durant la colonisation japonaise. Consultable pour la période de 1907 à 1944.

EHESS
CNRS
UMR 8173 Chine Corée Japon

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Le marché japonais à l’épreuve de la spéculation

Conference - Jeudi 02 mars 2017 - 11:00Cléa PATIN, Maître de conférence à l’Université Jean Moulin -Lyon 3, donnera une conférence dans le séminaire collectif du Centre Japon le 2 mars 2017.Le rôle très actif des Japonais sur le marché de l’art international dans la seconde moitié des années 1980 a fait couler beaucoup d’encre, tant dans la presse nationale et étrangère, que les magazines spécialisés. Aux États-Unis et en Europe surtout, les Japonais ont été accusés de s’approprier de manière indue les « trésors » des pays occidentaux. Certes, le marché de l’art, dominé par les acheteurs nippons, a fourni un exemple très pur des phénomènes d’enchaînement des records, dans un objectif de rendement à court terme. De nouveaux opérateurs issus des milieux d’affaires et de la finance, rassurés par la publicité des prix en ventes publiques, stimulés par la liquidité potentielle des biens d’art et grisés par leur pouvoir d’achat, ont alors commencé à acquérir des œuvres en masse à New York, Londres ou Paris, avec le soutien de leurs mar­chands. Parallèlement, d’autres acheteurs – surtout de grands entrepre­neurs – ont aussi caressé des idéaux qui transcendaient leur sens des affaires. Heureux et fiers de pouvoir enfin posséder des chefs-d’œuvre internationalement reconnus, ils ont cherché à ouvrir leurs collections, à faire venir au Japon des tableaux dont beaucoup n’avaient vu que des reproductions, à diffuser l’art au sein de la société. La bulle a-t-elle donc mis en place des forces profondes, le Japon souhaitant agir dans le concert des nations sur la scène artistique mondialisée ? Les Japonais de l’époque ont-ils véritablement assumé une ambition de dominer le mar­ché international ? Quelles ont été les conséquences de l’éclatement de la bulle sur le quotidien des galeries et les mentalités ?Si à l’époque la presse occidentale était particulièrement critique et acerbe, il ressort aujourd’hui que c’est bel et bien le Japon, victime d’asymétries informationnelles très fortes avec les vendeurs occidentaux, qui est sorti grand perdant de cette période d’emballement. Aussi conjoncturelle soit-elle, la parenthèse de la bulle spéculative a imprimé dans l’inconscient collectif un profond traumatisme, qui n’a pas fini de han­ter les acteurs du marché de l’art. Nous verrons d’abord que les années 1987-1989, ont vu s’opérer un élargissement spectaculaire du marché. Grisés par leurs succès financiers, des spéculateurs ont dès lors perçu dans l’investissement artistique un moyen de diversifier leur acti­vité, de contourner les restrictions tardives imposées par les autorités sur les autres marchés, voire de mener quelques opérations peu licites à des fins de refinancement ou d’évasion fiscale. Malgré un léger décalage sur le marché de l’art, tous ont cependant été rattrapés par la récession au début des années 1990, qui a engendré faillites et scan­dales en chaîne, ainsi qu’un reflux massif des œuvres.(...)

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