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Patricia Marmignon

Post-doctorant

Coordonnées professionnelles

pmarmignon[at]yahoo.fr

 

Thèmes de recherche

Histoire de l'habiter urbain au Japon, essentiellement depuis Meiji (1868-)

  • Développement de l'habitat et de l'habiter urbain et périurbain à partir d'Ôsaka.

  • Collaboration et droit dans la création urbaine. D'une communauté aux associations.

  • Évolution structurelle de l'organisation urbaine à partir de ses unités administratives.

C.V.

Docteur en études urbaines, qualifiée comme maître de conférences à la section 24 au CNU (aménagement de l'espace, urbanisme) (2009-2013).

Thèse

« Paysage et socialité à Ôsaka depuis Meiji. La création de l'urbain et du périurbain au Japon: vers une nouvelle socialité? », sous la direction d’Augustin Berque, octobre 2008 EHESS.

  • Architecte DPLG

  • Urbaniste : DEA « Villes et Sociétés »

  • Licenciée de japonais à l’Inalco

  • Université de Waseda à Tokyo (2000-2001)

  • Andô Tadao Architect & Associates à Osaka (1992)

Publications

Livres

  • La création de l'urbain. Paysage urbain et socialité à Ôsaka depuis Meiji (1868). Préface d'Augustin Berque, Sarrebruck: EUE, 2010, 257 p. 

Coordination d'ouvrages

  • (en collaboration avec F. Duteil-Ogata et M-É Fauroux) Vocabulaire de la spatialité japonaise 日本の生活空間, dirigé par P. Bonnin, Nishida M. et Inaga S., Paris, Éditions du CNRS, 2014, 605 pages. Prix du livre de l'Académie d'architecture 2014.
     

Articles et chapitres de livres

  • "Chô 町 le quartier", "Chônaikai 町内会 la communauté de quartier", "Kokudo 国土 le territoire" et (en collaboration avec P. Pelletier) "Toshi hatten 都市発展 le développement urbain", in P. Bonnin, Nishida M. et Inaga S. (dirs.), Vocabulaire de la spatialité japonaise 日本の生活空間, Paris, CNRS Éditions, 2014, 605 pages (respectivement, p. 82-85, p. 86-87, p. 274-276 et p. 508-510). Prix du livre de l'Académie d'architecture 2014.
  • le n° 47 d'Ebisu a été traduit en japonais aux éditions Akashi shoten:
    - "Chônaikai to komyuniti. 3.11 ato no chiiki kaiki 町内会とコミュニテイ。3・11後の地域回帰", in Christine Levy et Thierry Ribault (trad. 岩澤雅利/園山千晶), Shinsai to hyûmanizumu. 3.11 ato no hakyoku wo megutte 震災とヒューマニズム。3・11後の破局をめぐって, Tokyo, Akashi shoten 明石書店, 2013, p. 229-236.

  •  Les actes du 43ème colloque du Nichibunken ont été édités:
    - "Chô 町: quartier", in Philippe Bonnin, Nishida Masatsugu et Inaga Shigemi (eds.), Pour un Vocabulaire de la spatialité japonaise, Actes du 43ème colloque international du Nichibunken de mai 2012, Kyôto, Kokusai nihon bunka kenkyû sentâ 国際日本文化研究センター, 2013, p. 187-190.
  • « Communautés de quartier et associations – Le retour du local après le 11 mars 2011 », in Ebisu « Le Grand séisme de l'Est du Japon. Fractures et émergences", n°47, Tokyo, MFJ, Printemps/Été 2012, 5 pages.

  • « De la démocratie au Japon – Vers une participation en concertation ? », inMésologiques- Études des milieux humains., avril, 2012, 6 pages. Accessible via internet

  • « La concertation au Japon – Autonomie locale, collaboration et participation » in Mésologiques - Études des milieux, octobre 2011, texte de la communication à l’Université d’été CAUE sur le site du Pont du Gard, par UR CAUE Languedoc- Roussillon « CAUE & Concertation pour une vraie participation ! », 7-9 septembre 2011, 11 pages. Accessible via Internet.

  • (En collaboration avec M. Hagai) « L’urbaphobie au Japon : ruraphilie en milieu urbain et ruralisme persistant », in J. Salomon-Calvan et B. Marchand (eds),Antiurbain. Origines et conséquences de l’urbaphobie. Lausanne, PPUR, 2010, pp. 123-139. 

  • « Seki Hajime (1873-1935) contre une tradition nippone urbaphobe ». In Bernard Marchand et Joëlle Salomon-Calvin (éd.), Ville mal aimée, ville à aimer, texte du colloque au Château Cerisy-la-Salle, 5-12 juin 2007, 16 pages.Version pdf 

Rapports de recherche

  • « Politiques publiques et interventions privées dans le développement des espaces verts interstitiels de la ville d’Ôsaka », Lyon : IUL (Institut d’Urbanisme de Lyon), Lyon 2, DEA « Villes et sociétés », septembre 2001, 142 pages (dir. Philippe Pelletier).

  • « The meaning of the new citizen participation in the development of the in-between green areas in Osaka » (Le sens de la nouvelle participation des habitants dans le déploiement d’espaces verts interstitiels à Ôsaka), Tôkyô, Université de Waseda, recherche personnelle au sein du programme international, juin 2001, 27 pages (dir. Osamu Sôda).

  • « La notion de patrimoine à travers le Kansai au Japon et la ville de Lyon. Ôsaka et Lyon, deux secondes villes qui développent de l'international », Lyon: IUL, Lyon 2, dans le cadre du DEA "villes et sociétés", février 2000, 50 pages (dir. Marc Bonneville et Franck Scherrer).

  • « Nô : un théâtre d’ombres. « Matière et lumière » en Extrême-Orient », Lyon, EAL (École d’Architecture de Lyon), TPFE (Travail Personnel de Fin d’Études) du diplôme d’Architecte DPLG (Diplômé Par Le Gouvernement), mars 1993, 98 pages (dir. Jean-Pierre Rossetti).

Communications à des séminaires et à des colloques

  • « De la terre-mère à une société locale durable », in P. Bonnin : «  Vocabulaire de la spatialité japonaise », Paris, MCJP (Maison de la Culture du Japon à Paris), le12/12/2015.

  • "L'évolution de l'ie (la maison) au Japon - Entre formes urbaines, spatiales et sociales -, in Christian Pédelahore: DSA "Architecture et projet urbain", ENSAPLV, Paris, le 5/11/2014.

  • "Milieu urbain et socialité nippone", in Augustin Berque et Luciano Boi: "Mésologiques: philosophie des milieux", Paris, EHESS, le 14/03/2014. Accessible via Internet.

  • Une conférence donnée:
    - "Urbanisme nippon, du XIXe au début du XXIe siècle", in Christian Pedelahore: DSA MAP (Métropoles de l'Arc Pacifique), ENSAPLV, Paris, 30/10/2013.

  • « La fabrique de l’urbain à partir d’Ôsaka ». Conférence à l’ENSAPLV, par Christian PEDELAHORE (MAP) « DSA : Architecture et projet urbain », le 15/11/12. Diaporama existant.

  •  « Chô 町 (quartier, unité administrative) ». 43ème Symposium International du Nichibunken (Centre de Recherches Internationales pour les Études Japonaises), au Nichibunken à Kyôto, par Philippe Bonnin et Nishida Masatsugu/JAPARCHI et Inaga Shigemi/NICHIBUNKEN « Pour un Vocabulaire de la spatialité japonaise », le 11/05/12.

  • « La création de l’urbain au Japon ». Conférence à l’ENSAPLV/ MAP (Métropoles de l'Arc Pacifique), par Christian Pedelahore « DSA : Architecture et projet urbain",    le 6/04/12.

  • « La concertation au Japon – Autonomie locale, collaboration et participation ». Communication à l’Université d’été CAUE sur le site du Pont du Gard, par UR CAUE Languedoc- Roussillon « CAUE & Concertation pour une vraie participation ! », 7-9 septembre 2011, 11 pages. Accessible via Internet

  • « La socialité dans les déploiements urbains nippons - Nature/culture: vers plus de droit? ». Séminaire à l'EHESS, par Augustin Berque "Questions de mésologie", le 26/05/11. Accessible via Internet

  •  « Toshi hatten (développement urbain). Notions et dispositifs ». Séminaire JAPARCHI à l’EHESS, par A. Berque, P. Bonnin, M. Bourdier, N. Fiévé, M. Hladik, C. Tiry « Dispositifs et notions de la spatialité japonaise », le 03/03/11 Accessible via Internet

  • « Présentation de l’ouvrage : La création de l’urbain. Paysage urbain et socialité à Ôsaka depuis Meiji (1868) » et de la notion de « Chônaikai 町内会(communauté de quartier)   ». Séminaire JAPARCHI à l’EHESS, par A. BERQUE, P. BONNIN, M. BOURDIER, N. FIÉVÉ, M. HLADIK, C. TIRY « Dispositifs et notions de la spatialité japonaise », le 28/01/11 Accessible via Internet

  • « コミュニテイー (association) : la reconnaissance d’une communauté urbaine ». Séminaire JAPARCHI à l’EHESS, par A. Berque, P. Bonnin, M. Bourdier, N. Fiévé, M. Hladik, C. Tiry « Dispositifs et notions de la spatialité japonaise », le 15/05/09.

  • « Du village (mura 村) aux gratte-ciel (matenrô 摩天楼) à Ôsaka 大阪. Une perspective diachronique du paysage et de la socialité ». Journée d’études des doctorants de l’UMR Chine, Corée, Japon à l’EHESS, par Paul Charon et KIM Kyungmi, le 26/01/09.

  • « La désagrégation de l’ie (la maison) à Ôsaka : du mura (village) aux villes nouvelles ». Séminaire à l’EHESS, par Augustin Berque « Questions de mésologie », le 27/11/08.

  • « Seki Hajime (1873-1935) contre une tradition urbaphobe ». Colloque à Cerisy-la-Salle, par Bernard Marchand et Joëlle Salomon - Calvin « Ville mal aimée, ville à aimer », le 11/06/2007.

  • « Le périurbain à Ôsaka depuis Meiji : du transit à l’habiter ? Des actes matriciels pour le Japon ». Séminaire à l’EHESS, par Augustin Berque « Paysage et habitat soutenable », le 18/01/07.

  • « Ex-urbanisation à Ôsaka depuis Meiji. Des extensions matricielles au Japon ». Séminaire à l’EHESS, par Patrick Beillevaire, Guillaume Carré et Jean-Pierre Berthon « Histoire du Japon moderne : permanences et ruptures », le 05/01/06.

Articles de vulgarisation

  • « Ôsaka, capitale de l’eau, à travers l’architecture de Tadao Andô ». 100 regards inédits sur le Japon + 1000 bonnes adresses japonaises en France. Paris : Cipango, mars 2004, p. 102-103.

EHESS
CNRS
UMR 8173 Chine Corée Japon

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Le marché japonais à l’épreuve de la spéculation

Conference - Jeudi 02 mars 2017 - 11:00Cléa PATIN, Maître de conférence à l’Université Jean Moulin -Lyon 3, donnera une conférence dans le séminaire collectif du Centre Japon le 2 mars 2017.Le rôle très actif des Japonais sur le marché de l’art international dans la seconde moitié des années 1980 a fait couler beaucoup d’encre, tant dans la presse nationale et étrangère, que les magazines spécialisés. Aux États-Unis et en Europe surtout, les Japonais ont été accusés de s’approprier de manière indue les « trésors » des pays occidentaux. Certes, le marché de l’art, dominé par les acheteurs nippons, a fourni un exemple très pur des phénomènes d’enchaînement des records, dans un objectif de rendement à court terme. De nouveaux opérateurs issus des milieux d’affaires et de la finance, rassurés par la publicité des prix en ventes publiques, stimulés par la liquidité potentielle des biens d’art et grisés par leur pouvoir d’achat, ont alors commencé à acquérir des œuvres en masse à New York, Londres ou Paris, avec le soutien de leurs mar­chands. Parallèlement, d’autres acheteurs – surtout de grands entrepre­neurs – ont aussi caressé des idéaux qui transcendaient leur sens des affaires. Heureux et fiers de pouvoir enfin posséder des chefs-d’œuvre internationalement reconnus, ils ont cherché à ouvrir leurs collections, à faire venir au Japon des tableaux dont beaucoup n’avaient vu que des reproductions, à diffuser l’art au sein de la société. La bulle a-t-elle donc mis en place des forces profondes, le Japon souhaitant agir dans le concert des nations sur la scène artistique mondialisée ? Les Japonais de l’époque ont-ils véritablement assumé une ambition de dominer le mar­ché international ? Quelles ont été les conséquences de l’éclatement de la bulle sur le quotidien des galeries et les mentalités ?Si à l’époque la presse occidentale était particulièrement critique et acerbe, il ressort aujourd’hui que c’est bel et bien le Japon, victime d’asymétries informationnelles très fortes avec les vendeurs occidentaux, qui est sorti grand perdant de cette période d’emballement. Aussi conjoncturelle soit-elle, la parenthèse de la bulle spéculative a imprimé dans l’inconscient collectif un profond traumatisme, qui n’a pas fini de han­ter les acteurs du marché de l’art. Nous verrons d’abord que les années 1987-1989, ont vu s’opérer un élargissement spectaculaire du marché. Grisés par leurs succès financiers, des spéculateurs ont dès lors perçu dans l’investissement artistique un moyen de diversifier leur acti­vité, de contourner les restrictions tardives imposées par les autorités sur les autres marchés, voire de mener quelques opérations peu licites à des fins de refinancement ou d’évasion fiscale. Malgré un léger décalage sur le marché de l’art, tous ont cependant été rattrapés par la récession au début des années 1990, qui a engendré faillites et scan­dales en chaîne, ainsi qu’un reflux massif des œuvres.(...)

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