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Yannick Bardy

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Maître de conférences Université Lille 3

Coordonnées professionnelles

yannick.bardy[at]univ-lille.3.fr

Page personnelle

C.V.

Diplômes et titres universitaires français 

Doctorat de Langues Littératures et Sociétés du Monde, spécialité Histoire du Japon (centre de recherche : CEJ), soutenu le 28 novembre 2013 avec les félicitations du jury ; dirigé par M François Macé (PU). Titre de la thèse : Sanctuaires Shintô et Sociétés Locales dans le Japon de l’époque d’Edo – l’exemple de la province d’Izumi.

Master de Langue et Civilisation Japonaise (mention Bien) sous la direction de Mme Nathalie Kouamé (MdC HdR) (septembre 2007 – août 2008)

Maitrise d’Histoire (mention Bien), dirigée par M. Jean-Pierre Delumeau (Pr) (sept. 2001 – sept. 2002)

Diplômes et titres étrangers 

Master of Arts in Philosophy and History, Université municipale d’Osaka (大阪市立大学, ‘‘OCU’’), sous la direction du professeur Tsukada Takashi (塚田孝) (avril 2010 à mars 2012)

Formation 

2003 - 2013 : Institut National des Langues et Civilisations Orientales (Inalco) (75), études de Langues et Civilisation Japonaise.

De septembre 2008 à mars 2012 : titulaire de la Bourse de Recherche du gouvernement japonais (文部科学省), accueillit à l’Université municipale d’Ōsaka, département de Philosophie et d’Histoire, inscrit en Master d’avril 2010 à mars 2012.

1998-2003 : Université Rennes 2 Haute Bretagne (35), études d’Histoire et de Géographie.

Emplois et responsabilités

2014 – 2016 : ATER au département Japon de l’Inalco (public : LLCE ; cours de langue et ‘civilisation’ : Analyse et Exercice L1 S1&2, Lecture et Lexicologie L2 S3, Version L3 S5&6, Méthodologie L1 S1, Histoire du Japon (CM) L1 S2).

Décembre 2014 : Trésorier de la Société Française des Etudes Japonaises (SFEJ).

Février 2014 : qualification aux fonctions de Maitre de Conférences au titre de la section 15.

2013 – 2014 : enseignant contractuel à Toulouse 2 Le Mirail, en section de japonais (public : LLCE et LEA ; cours : Version L1, Exercices L1, Analyse de textes L1, Ecriture L3, Ecriture M1).

Participation à des travaux collectifs

2014 – 2016 : dans le cadre du Centre d’Etudes Japonaises (CEJ) de l’Inalco : participation à un axe de recherche portant sur l’ouvrage Yume non Shiro de Yamagata Bantô (1748 – 1821). Chargé de l’analyse et de la traduction du chapitre « Systèmes ».

2014 – 2015 et  1er semestre 2016 : organisation et animation d’un atelier d’initiation à la lecture de textes manuscrits anciens dans le cadre du (CEJ).

2014 (mars) : interprétariat pour Mme. Clarisse Coulomb (MdC, Grenoble), invitée de la table-ronde franco japonaise d’histoire urbaine à l’université municipale d’Osaka.

2013 (novembre) : colloque franco-japonais d'histoire urbaine (CNRS-JSPS) – interprétation durant le colloque et en dehors dans le cadre du (CEJ).

2012 – 2013 : animation d’un atelier de lecture de textes manuscrits anciens.

2010 (août) : colloque franco-japonais d’Iida – traduction préalable en français des interventions  de chercheurs japonais ; interprétation durant le colloque et en dehors (soirées, visite guidée de Matsumoto, etc.).

2007 – 2008 : Participation à l’organisation du colloque sur le Genji Monogatari.

 

Publications 

Articles et actes de colloques 

« Patronages d’établissements religieux : stratégies sociales de notables locaux durant l’époque d’Edo (1600 – 1868) », Japon Pluriel 11 – actes du 11ème colloque de la SFEJ, Ed. Philippe Piquier, (à paraitre).

« Société et sanctuaire à l’époque d’Edo, l’exemple de la vallée Yokoyama dans la province d’Izumi », dans Cipango, (2015, à paraître).

« L’entrée dans l’organisation de prêtres shintô de la maison Yoshida à l’époque d’Edo – deux études de cas de la province d’Izumi », Japon Pluriel 10 – actes du 10ème colloque de la SFEJ, Ed. Philippe Piquier, janvier 2015, p. 289 à 297.

« Kinsei Izuminokuni ni okeru jinja to chiiki-shakai » 「近世和泉国における神社と地域社会」(Sanctuaires et sociétés locales : le cas de la vallée Yokoyama en Izumi), dans : Shanhai kokusai shinpojiumu « Tôajia ni okeru toshi-shakaishi e no shiten », 上海国際シンポジウム「東アジアにおける都市社会史への視点」(actes du symposium international de Shanghai : « regards sur une Histoire sociale et urbaine en Asie orientale »), mars 2012.

« Dai nikai chiikishi-sôyoriai no kansô », 「第二回地域史惣寄合の感想」 (Commentaires sur le deuxième forum d’histoire locale) ; ss. la dir. de Tsukada Takashi, Yoshida Nobuyuki, Ôtsuki Mamoru et Okumura Hiroshi, Dainikai chiikishi sôyoriai hôkokushû, 『第二回地域史惣寄合報告集』(Rapport sur le deuxième forum d’histoire locale), publié par le centre de coopération locale du département d’humanités et de littérature de l’université de Kôbe, mars 2012.

Traductions                                  

YOSHIDA Nobuyuki, 「伝統都市の比較史」 (Comparer les villes traditionnelles), et divers résumés, dans : TAKASAWA Norie, YOSHIDA Nobuyuki, François-Joseph RUGGIU, Guillaume CARRE, 『伝統都市を比較する― 飯田とシャルルビルー』(Comparer les villes traditionnelles – Iida et Charleville), éd. Yamakawa, Tôkyô, 2011, 232p.

 

Conférences et interventions en séminaires 

Décembre 2015 : président de salle pour l’Atelier Doctoral des Etudes Japonaises, organisées par la SFEJ.

Novembre 2015 : « Prêtre shintô à l’époque d’Edo : un statut, des réalités », conférence dans le cadre d’étude « Statuts et identités dans les sociétés prémodernes en Asie (XVIIe-XIXe siècles) » du 7 novembre, organisée par le Centre de Recherche sur les Civilisations de l’Asie Orientale (CRCAO) de l’Université Paris Diderot.

Juin 2015 : Invité dans l’émission de France Culture « La Fabrique de l’Histoire » du 15 juin, dans le cadre de la semaine spéciale «Idées, savoirs : la relève ».

Décembre 2014 : « Patronages d’établissements religieux : stratégies sociales de notables locaux durant l’époque d’Edo (1600 – 1868) », conférence dans le cadre du 11ème colloque de la Société Française des Etudes Japonaises, à Paris.

Mars 2014 : 「泉州における神社と人びと」 « Hommes et sanctuaires, dans la province d’Izumi », communication en japonais dans le cadre de la table ronde franco-japonaise sur l’histoire urbaine à OCU.

Avril 2013 : « Sanctuaire et société locale en Izumi durant l’époque d’Edo (1600 – 1868 (l’exemple du sanctuaire Ôiseki) », communication dans le séminaire du Centre de Recherche sur le Japon de l’EHESS.

Décembre 2012 : « L’entrée dans l’organisation de prêtres shintô de la maison Yoshida à l’époque d’Edo – deux études de cas de la province d’Izumi », conférence dans le cadre du 10ème colloque de la Société Française des Etudes Japonaises, à Toulouse-le Mirail.

Mars 2012 : « Sanctuaires et sociétés locales : le cas de la vallée Yokoyama en Izumi », conférence dans le cadre de la session « jeunes chercheurs » du Symposium International d’Histoire Urbaine et Sociale en Asie de l’Est, organisé conjointement par l’université municipale d’Ôsaka et l’université de Shanghai à Shanghai.

Mars 2011 : « Les sanctuaires Kasuga et Shimonomiya : comparaison des types de prêtrises et des modes de gestions par les villageois », communication dans le séminaire du Centre de Recherche sur le Japon de l’EHESS.

EHESS
CNRS
UMR 8173 Chine Corée Japon

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Le marché japonais à l’épreuve de la spéculation

Conference - Jeudi 02 mars 2017 - 11:00Cléa PATIN, Maître de conférence à l’Université Jean Moulin -Lyon 3, donnera une conférence dans le séminaire collectif du Centre Japon le 2 mars 2017.Le rôle très actif des Japonais sur le marché de l’art international dans la seconde moitié des années 1980 a fait couler beaucoup d’encre, tant dans la presse nationale et étrangère, que les magazines spécialisés. Aux États-Unis et en Europe surtout, les Japonais ont été accusés de s’approprier de manière indue les « trésors » des pays occidentaux. Certes, le marché de l’art, dominé par les acheteurs nippons, a fourni un exemple très pur des phénomènes d’enchaînement des records, dans un objectif de rendement à court terme. De nouveaux opérateurs issus des milieux d’affaires et de la finance, rassurés par la publicité des prix en ventes publiques, stimulés par la liquidité potentielle des biens d’art et grisés par leur pouvoir d’achat, ont alors commencé à acquérir des œuvres en masse à New York, Londres ou Paris, avec le soutien de leurs mar­chands. Parallèlement, d’autres acheteurs – surtout de grands entrepre­neurs – ont aussi caressé des idéaux qui transcendaient leur sens des affaires. Heureux et fiers de pouvoir enfin posséder des chefs-d’œuvre internationalement reconnus, ils ont cherché à ouvrir leurs collections, à faire venir au Japon des tableaux dont beaucoup n’avaient vu que des reproductions, à diffuser l’art au sein de la société. La bulle a-t-elle donc mis en place des forces profondes, le Japon souhaitant agir dans le concert des nations sur la scène artistique mondialisée ? Les Japonais de l’époque ont-ils véritablement assumé une ambition de dominer le mar­ché international ? Quelles ont été les conséquences de l’éclatement de la bulle sur le quotidien des galeries et les mentalités ?Si à l’époque la presse occidentale était particulièrement critique et acerbe, il ressort aujourd’hui que c’est bel et bien le Japon, victime d’asymétries informationnelles très fortes avec les vendeurs occidentaux, qui est sorti grand perdant de cette période d’emballement. Aussi conjoncturelle soit-elle, la parenthèse de la bulle spéculative a imprimé dans l’inconscient collectif un profond traumatisme, qui n’a pas fini de han­ter les acteurs du marché de l’art. Nous verrons d’abord que les années 1987-1989, ont vu s’opérer un élargissement spectaculaire du marché. Grisés par leurs succès financiers, des spéculateurs ont dès lors perçu dans l’investissement artistique un moyen de diversifier leur acti­vité, de contourner les restrictions tardives imposées par les autorités sur les autres marchés, voire de mener quelques opérations peu licites à des fins de refinancement ou d’évasion fiscale. Malgré un léger décalage sur le marché de l’art, tous ont cependant été rattrapés par la récession au début des années 1990, qui a engendré faillites et scan­dales en chaîne, ainsi qu’un reflux massif des œuvres.(...)

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