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Folklore remix

Conference - Jeudi 07 décembre 2017 - 11:00Conférence de Mary Picone, Maître de conférences à l'EHESS, dans le cadre du séminaire collectif du Centre Japon.Les légendes pieuses du Moyen Âge comprennent de nombreux récits d'un genre qu'on pourrait appeler 'rencontres avec l'étrange'- des courts récits présentés comme expériences vécues. Avec le temps ce genre évolue dans des formes littéraires élaborées ainsi que sous la forme de recueils d'anecdotes assez simples ou 'proto folkloriques', toutes ces formes connaissant un succés populaire grandissant. L'évocation de l'étrange' ne se limite pas à la transcription de récits oraux et s'étend aussi aux représentations visuelles.De nos jours ce genre réapparait sous des formes apparemment nouvelles telles que les légendes urbaines. Il est aussi à l'origine de séries télévisées continuées depuis les années 90 et du cinéma dit 'J-hôra'. Il prolifère enfin sur internet sous la forme de milliers de 'shinrei vidéo' tournées par des amateurs.Nous présenterons des exemples concrets de transcriptions orales ainsi que leur dramatisation. Enfin nous analyserons dans une perspective ethnologique quelques caractéristiques de ces matériaux difficiles à cerner ainsi que leurs modes de recueil et de diffusion.

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Tsuneno’s Tales: Narrating Domestic and Global History in Eurasia, 1600–1900

Conférence - Jeudi 16 novembre 2017 - 11:00Conférence d'Amy Stanley, Professeur à l'Université Northwestern, dans le cadre du séminaire collectif du Centre de recherches sur le Japon (contenu en anglais)Microhistory and global history are often seen as opposing approaches to historical inquiry, with irreconcilable research methods, central questions, and strategies of narration. This talk combines both approaches, telling the story of an Edo period Japanese woman both as a microhistory and as a global history. The protagonist, Tsuneno, was a divorced woman from a small village in Echigo Province who ran away to Edo and worked as a maidservant. By placing her story of urban migration and service work in a global context, this talk considers how we might find a place for Japanese women in the history of global early modernity. 

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Le saké contrefait à l’époque d’Edo

Conférence - Lundi 12 juin 2017 - 16:00Conférence de Reiji IWABUCHI, Professeur à l’Université féminine du Gakushûin, professeur rattaché au Centre de recherches sur le Japon en 2017. Conférence en japonais sans traduction.江戸の「贋酒」商品のブランド化と偽物の出現は、世界共通の超時代的な現象であるが、時代や地域を限定することで、偽商品を通して当該社会の一端を描き出すことが可能ではなかろうか。とくに、商標権確立以前の前近代にあっては、公権力の保護はなかったため、民間社会の中で対策が講じられたと考えられる。日本の江戸時代における偽商品については、すでに出版物の重板をめぐる仲間の統制や、薬の商標の模倣・盗用に対する「商標・商号権」保護の獲得過程が明らかにされている。本講演では、商標と生産者や内容が異なる「贋酒」をとりあげ、生産地と消費地の双方の状況をみながら、その生産と流通の実態を検討する。さらに、近代化の中で明治17(1884)年に制定・施行された商標登録制度(商標条例)との相克についてもふれてみたい。L’apparition des marques et de contrefaçons est un phénomène universel qui dépasse les frontières et les époques. Mais en se limitant à une aire géographique et à une époque particulière, ne pourrait-on pas apporter un éclairage sur une société donnée à travers ses contrefaçons ? Tout particulièrement, à une époque où le droit des marques n’existait pas, l’absence de protection de la part des pouvoirs publics a pu conduire les acteurs de l’économie à adopter des mesures d’auto-régulation.En ce qui concerne les articles contrefaits dans le Japon de l’époque d’Edo, l’auto-régulation des droits de réimpression d’ouvrages au sein des corporations de libraires est bien attestée, ainsi que des processus visant à la protection des marques ou des dénominations d’articles face à des manoeuvres d’usurpation ou d’imitation de marques de médicaments. On s’intéressera dans cette conférence à des cas de « saké contrefait » où un décalage est attesté entre la marque, le producteur d’une part, et le contenu d’autre part. En examinant les terrains de la production et de la consommation, on réfléchira sur la situation réelle de la production et de la distribution. On évoquera également la manière dont s’est déroulée la transition vers la modernité de Meiji, avec l’instauration et l’application du système d’enregistrement des marques en 1884.  

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Confucianism in Modern Japan

Conference - Jeudi 18 mai 2017 - 11:00Conférence de Takahiro NAKAJIMA, Professeur à l’Université de Tôkyô, professeur invité à l'EHESS en mai 2017, dans le cadre du séminaire collectif du Centre de recherches sur le Japon.In the process of modernization in Japan, Confucianism played an important role to educate modern intellectuals. Mishima Chūshū was a founder of Nishōgakusha, in which Confucianism mainly based upon modern Yōmeigaku as well as modern law influenced by French law were taught. It was not an institute of traditional Confucian education, but a modern institute for modern scholarship. Natsume Sōseki who was one of the alumni of Nishōgakusha and became the first national novelist in modern Japan was deeply influenced by Mishima and his teaching of Confucianism. Nakae Chōmin who was a representative Yōmeigaku scholar and a translator of Jean-Jacques Rousseau was also impacted by Mishima. By focusing on the influence to students such as Sōseki and Chōmin, I would like to figure out the overlook of Confucian Education at Nishōgakusha and put it in a wider context of Meiji Education. Then I turn to think of philosophy of Mishima himself, especially focusing on his “doctrine of the unification of moral righteousness and profit” 義利合一論, which supported Japanese capitalism from the ideological point of view in tandem with Shibusawa Eiichi. As a conclusion, I would like to sketch one aspect of Confucian education in Modern Japan not as a simple reactionary conservatism, but as a modern device of Japanese modernity.

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Un « abyssal défaut de profondeur »

Conférence - Jeudi 04 mai 2017 - 11:00Mathieur Capel, Maître de conférences à l’Université de Grenoble Alpes, donnera une conférence dans le cadre du séminaire collectif du Centre Japon.L’après-guerre a-t-il jamais pris fin ? Si de manière récurrente historiens et penseurs s’affrontent sur cette question, en fonction de leurs options méthodologiques et/ou de leurs positions idéologiques, le cinéma pose une distinction nette entre périodes d’après-guerre et de haute croissance. Son histoire témoigne en effet pour un vaste renouvellement du paysage cinématographique au cours des années soixante, tant au niveau de l’organisation de son industrie, que de ses propositions formelles. Jusqu’où, pourtant, cela est-il vrai ? Il est, de toute évidence, un « cachet » propre aux films de la période et, chez le spectateur contemporain, une sorte de reconnaissance intuitive lui permettant de distinguer presque à coup sûr un film de 1963 de son aîné tourné dix ans plus tôt. Mais comment fonder en théorie cette évolution ? Cinéaste et théoricien au cœur de la dite « Nouvelle vague » japonaise, Yoshida Kijû a livré dans ses films un diagnostic pénétrant des mutations dont la société japonaise est alors comptable. Sans doute le terme de mutations est-il d’ailleurs impropre : c’est une véritable rupture épistémologique qu’il décrit, justifiant dès lors la nécessité d’un cinéma rénové de fond en comble, à même de dire le contemporain - ce que le philosophe Giorgio Agamben appelle les « ténèbres du moment ». A ce titre son sixième film, Evasion du Japon (1964), faisant suite à La Source thermale d’Akitsu (1962) et 18 jeunes gens à l’appel de l’orage (1963), propose, sur fond de road-movie policier, une modélisation visionnaire, alors que se profile l’événement olympique. Il s’agit donc ici d’expliciter ce diagnostic, voir ce qu’il reprend de la pensée et des arts de son temps, ce qu’il devance, également, d’un « postmodernisme » qui alors est encore à définir. En d’autres termes : ce qu’il dévoile de la superficialisation et de la granulation du monde. 

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Collections et commerce de l’art à l’ère Meiji (1868-1912)

Journée(s) d'étude - Vendredi 10 mars 2017 - 09:30Journée d’étude organisée par le Centre de recherches sur le Japon (EHESS-UMR 8173) avec la collaboration du Musée Guimet.RésuméPendant l’ère Meiji, la perception des arts du Japon, anciens et contemporains, en Occident, tend à changer de décennie en décennie. C’est le fruit d’une connaissance croissante de l’histoire de l’art japonais, d’abord au Japon même, puis, parfois avec décalage, dans les sociétés occidentales ; tandis que le commerce international d’objets d’art ancien et contemporain, lui, reste important, mais change également au cours de la période. Or, ces processus historiques de connaissance croissante du « Japon artistique », pour reprendre un titre célèbre de Siegfried Bing, se déroulent en Occident de façon différenciée selon les événements et les contextes : expositions universelles, filières commerciales, acquisitions privées devenant collections publiques… Quels sont les facteurs historiques derrière ces phénomènes locaux, ces collections et ces filières d’objets ? En quoi leur genèse différenciée reflète-t-elle des réalités diverses du monde de l’art au Japon ?Étudier de tels processus d’échange et de constitution de collections d’objets est important pour saisir l’évolution des échelles de valeurs artistiques, donc l’image même de la culture du Japon, non seulement en Occident, mais au Japon même. En effet, cette évolution reflète l’image changeante, au Japon et parmi les Japonais du début du vingtième siècle, de la culture nationale elle-même. C’est pourquoi l’accent est particulièrement mis sur les facteurs historiques du côté japonais.La journée d’étude vise à contribuer aux travaux sur cette question, par le biais d’exposés portant sur des cas ponctuels, mais significatifs.Programme9h30 : Accueil des participants10h : Présentation de la journée : Arthur Mitteau (INALCO-CEJ, EHESS-CRJ)Collection, conservation et exposition des arts japonais en Occident sous Meiji : facteurs historiques et échelles de valeurModération : Christophe Marquet (INALCO-CEJ)10h15 : Hayashi Kumiko (JSPS, EHESS-CRJ)L’ancienne collection du Louvre, l’autre source du fonds japonais de Guimet. Création et évolutions (1893-1912).11h : Arthur Mitteau (INALCO-CEJ, EHESS-CRJ)Goûts classiques, goûts méconnus : logique et surprises de la constitution de la collection de peinture japonaise Fenollosa-Weld du Musée des Beaux-Arts Boston.11h45 : Coralie Legroux (Université Paris IV-Sorbonne, restauratrice du patrimoine habilitée auprès des musées de France)Exposer, encadrer et restaurer une peinture hors-cadre : les contraintes et les aspects matériels de l’exposition d’un kakemono en France au temps du japonisme.12h30 : DéjeunerÉvolution du commerce de l’art, évolution du regard au Japon, de Bakumatsu à MeijiModération : Midori Hirose (Université Paris Diderot-CRCAO)14h30 : Nishii Akane (EHESS-CRJ)Quel « Japon artistique » exporter ? Les hommes et les débats au Japon autour du commerce au départ de Yokohama, des industriels régionaux à la Société de l’Étang du Dragon.15h15 : Léa Saint-Raymond (Université Paris X-Nanterre-HAR)Le Japon à l’épreuve des enchères : étude statistique des ventes aux enchères publiques, 1860- 1900.16h-17h : Discussion finaleRéservation : arthur.mitteau@inalco.fr

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Ennobling the Savage Northeast

Conférence - Jeudi 16 mars 2017 - 11:00Nathan Hopson, Professeur à l'Université de Nagoya, professeur invité à l'EHESS en mars 2017, donnera une conférence dans le cadre du séminaire collectif du Centre de recherches sur le Japon.Northeast Japan (Tōhoku) became the subject of world attention six years ago, with the triple disaster of March 2011. However, Tōhoku’s history and significance to emic understandings of Japanese self and nationhood remain poorly understood. This lecture explores the region’s place in postwar Japanese thought, focusing on the period 1980-2011. After 1945, a group of mostly local intellectuals attempted to overcome this image and rehabilitate the Northeast as a source of new national values. In the 1980s, this early postwar Tōhoku recuperation movement became a critical source for antimodern, anti-Western, neoconservative valorization of native Japanese identity. Reconceived as a repository of unspoiled and authentic Japanese national roots and traditions, the Northeast was drafted into the culture wars to support the idea that Japanese culture enjoyed a special destiny as the panacea for modernity’s ills.

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Le marché japonais à l’épreuve de la spéculation

Conference - Jeudi 02 mars 2017 - 11:00Cléa PATIN, Maître de conférence à l’Université Jean Moulin -Lyon 3, donnera une conférence dans le séminaire collectif du Centre Japon le 2 mars 2017.Le rôle très actif des Japonais sur le marché de l’art international dans la seconde moitié des années 1980 a fait couler beaucoup d’encre, tant dans la presse nationale et étrangère, que les magazines spécialisés. Aux États-Unis et en Europe surtout, les Japonais ont été accusés de s’approprier de manière indue les « trésors » des pays occidentaux. Certes, le marché de l’art, dominé par les acheteurs nippons, a fourni un exemple très pur des phénomènes d’enchaînement des records, dans un objectif de rendement à court terme. De nouveaux opérateurs issus des milieux d’affaires et de la finance, rassurés par la publicité des prix en ventes publiques, stimulés par la liquidité potentielle des biens d’art et grisés par leur pouvoir d’achat, ont alors commencé à acquérir des œuvres en masse à New York, Londres ou Paris, avec le soutien de leurs mar­chands.Parallèlement, d’autres acheteurs – surtout de grands entrepre­neurs – ont aussi caressé des idéaux qui transcendaient leur sens des affaires. Heureux et fiers de pouvoir enfin posséder des chefs-d’œuvre internationalement reconnus, ils ont cherché à ouvrir leurs collections, à faire venir au Japon des tableaux dont beaucoup n’avaient vu que des reproductions, à diffuser l’art au sein de la société. La bulle a-t-elle donc mis en place des forces profondes, le Japon souhaitant agir dans le concert des nations sur la scène artistique mondialisée ? Les Japonais de l’époque ont-ils véritablement assumé une ambition de dominer le mar­ché international ? Quelles ont été les conséquences de l’éclatement de la bulle sur le quotidien des galeries et les mentalités ?Si à l’époque la presse occidentale était particulièrement critique et acerbe, il ressort aujourd’hui que c’est bel et bien le Japon, victime d’asymétries informationnelles très fortes avec les vendeurs occidentaux, qui est sorti grand perdant de cette période d’emballement. Aussi conjoncturelle soit-elle, la parenthèse de la bulle spéculative a imprimé dans l’inconscient collectif un profond traumatisme, qui n’a pas fini de han­ter les acteurs du marché de l’art. Nous verrons d’abord que les années 1987-1989, ont vu s’opérer un élargissement spectaculaire du marché. Grisés par leurs succès financiers, des spéculateurs ont dès lors perçu dans l’investissement artistique un moyen de diversifier leur acti­vité, de contourner les restrictions tardives imposées par les autorités sur les autres marchés, voire de mener quelques opérations peu licites à des fins de refinancement ou d’évasion fiscale. Malgré un léger décalage sur le marché de l’art, tous ont cependant été rattrapés par la récession au début des années 1990, qui a engendré faillites et scan­dales en chaîne, ainsi qu’un reflux massif des œuvres.

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Construire une maison moderne dans le Japon des années 1920 et 1930

Conférence - Jeudi 16 février 2017 - 11:00Conférence de Yola Gloaguen (Collège de France/CRCAO) dans le cadre du séminaire collectif du Centre de recherches sur le JaponÀ l’été 2015, la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris présentait une exposition intitulée « Japon, l’archipel de la maison ». Organisée en trois sections thématiques – « Maison d’hier », « Maison de Tōkyō », « Maison d’aujourd’hui » – cette exposition « cherchait à donner des repères historiques et contextuels clairs pour mieux comprendre l’élaboration de ces lieux de vie, que sont avant tout les maisons dessinées par des architectes au Japon ».L’objectif ainsi énoncé fait directement écho à la recherche à laquelle je me consacre depuis une dizaine d’années, sur la conception et la construction de l’habitat individuel moderne au Japon. Dans la perspective d’une histoire globale de l’architecture moderne, le but de cette recherche est de fournir les éléments nécessaires à la compréhension de la période de l’Entre-deux-guerres ; celle-ci constitue en effet une étape cruciale de la transformation des maisons traditionnelles japonaises en bois, conçues et construites par des charpentiers, en maisons contemporaines d’architectes. Par leur remise en question du paradigme occidental du mode d’habiter et de la conception de l’espace, ces dernières engendrent à la fois fascination et interrogation, voire une certaine incompréhension. Pourtant, la rencontre entre le Japon et le monde occidental de la fin du XIXe siècle et les influences croisées qui en découlèrent sont au cœur de ce processus. De ce point de vue, les dynamiques d’assimilation, mais également de divergence à l’œuvre sur le plan de la conception et de la construction architecturale restent largement méconnues.La recherche conduite entre le Japon et la France a été jusqu’à présent menée sous la forme d’une étude de cas, celui de l’architecte tchèque naturalisé américain Antonin Raymond (1888-1976) et des villas qu’il réalisa avec son équipe dans le Japon de l’Entre-deux-guerres. En partant du postulat selon lequel le contexte japonais des années 1920 et 1930 avait conditionné l’acquisition et l’élaboration d’un certain nombre d’outils théoriques et pratiques, le travail proposait de décrypter le processus de conception architectural qui avait conduit Raymond à créer quelques-unes des réalisations de référence de l’architecture moderne des années 1920 et 1930 au Japon. La présentation sera consacrée aux diverses facettes de ce processus ainsi qu’à leur application concrète dans la réalisation de villas, en accordant une attention particulière aux questions de divergences et d’harmonisation des savoirs et des techniques.

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Statuts et marges dans les sociétés d’ordres France et Japon, 16e-19e siècles

Colloque - Vendredi 24 novembre 2017 - 09:00Colloque franco-japonais organisé par la Japan Society for the Promotion of Science (JSPS) et le CNRS.Co-organisé par l'International Christian University (ICU) - Institute of Asian Cultural Studies, Institute for the Study of Christianity and Culture.

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