Membres | Membres associés

Kumiko Hayashi

Chercheur associé

Coordonnées professionnelles

Page personnelle

Post-doctorante, JSPS Research Fellow PD (International Research Center for Japanese Studies)

Thèmes de recherche

  • Histoire des échanges culturelles entre la France et le Japon de la fin du 19ème siècle au début du 20ème siècle
     
  • Histoire des objets d’art japonais dans les musées parisiens

Formations et diplômes

  • 2016 : Doctorat (Université de Tokyo) en sciences humaines (Études comparatives), soutenu à Tokyo (30 janvier 2016) – Thèse : Echanges culturels entre la France et le Japon (1890-1920) : L'art japonais dans la politique culturelle française.

  • 2006 : Maîtrise (Université de Tokyo) en sciences humaines (Études comparatives) - Mémoire : Histoire des interactions culturelles franco-japonaises lors du passage du 19ème au 20ème siècle, à travers Félix Régamey.

  • 2003 : Licence (Université de Tokyo) en sciences humaines (Études comparatives) - Mémoire : Salomé en 1878 : à la recherche des sources d’images de Gustave Moreau.

Expérience dans l’enseignement

  • 2013-2016 : Enseignante vacataire à l’Université Toyo. Cours sur la culture française.
     
  • 2012-2013 : Enseignante vacataire à l’école professionnelle Bunka Gakuin. Cours sur l'organisation de projets culturels et artistiques.

Communications en colloques avec comités de lecture

  • « Les échanges culturels entre la France et le Japon dans le domaine de l’enseignement du dessin - L’exemple de Félix Régamey », 12ème colloque de la Société française des études japonaise, 17 décembre 2016 (à venir).
     
  • « Raymond Kœchlin, collectionneur d’art japonais, ses activités et ses relations », Colloque de la Society for the Study of Japonisme, 21 octobre 2016.
     
  • « Les débuts de la japonologie en France : autour de Claude Eugène Maitre », 78ème Colloque national de la Japan Comparative Literature Association, 19 juin 2016.
     
  • « Paris en 1900, quelques aspects des échanges culturels entre la France et le Japon : la société franco-japonaise de Paris et Félix Régamey », Colloque de la division Tokyo de la Japan Comparative Literature Association, 17 mai 2008.
     
  • « Les traces du deuxième séjour au Japon de Félix Régamey en 1899 : Concrétisation des échanges culturels franco-japonais », Colloque de la Society for the Study of Japonisme, 16 décembre 2006.
     
  • « Le Cahier rose de Madame Chrysanthème par Félix Régamey : la réfutation de Pierre Loti à l’époque du « Péril jaune » », 68ème Colloque  national de la Japan Comparative Literature Association, 18 juin 2006.

Publications 

Articles de revues à comité de lecture

  • « Les échanges culturels entre la France et le Japon au début du 20ème siècle : autour de la société franco-japonaise de Paris », Étude de littérature comparée (Association de littérature comparée de l’Université de Tokyo), nº 96, 2011, pp. 77-110.
     
  •  « Les traces du deuxième séjour au Japon de Félix Régamey en 1899 : Concrétisation des échanges culturels franco-japonais », Interdisciplinary Cultural Studies (Université de Tokyo), nº 12, 2007, pp. 155-176.
     
  •  « Le Cahier rose de Madame Chrysanthème par Félix Régamey : La réfutation de Pierre Loti à l’époque du « Péril jaune » », Comparative Literature (Japan Comparative Literature Association), nº 49, 2007, pp. 82-96.

Divers

  • Critique de livres, « Les échanges culturels entre le Japon et la France : autour de la collection japonaise d’Emmanuel Tronquois », par Yumi Ishige, Takao Kashiwagi et Nobuyuki Kobayashi, Comparative Literature (Japan Comparative Literature Association), nº 57, 2015, pp. 134-138.
     
  • Article : « Accueil de l’art japonais en France au début du 20ème siècle : autour de Raymond Kœchlin (1860-1931) », Annales d’études artistiaues de la fondation Kajima, (The Kajima foundation for the Art), nº 30, 2013, pp. 482-490.
     
  • Traduction japonaise, Christophe Marquet « Le japonisme en enfer : réception et influence de l’art érotique japonais en France » dans Trajectoires d’allers-retours : 150 ans d’échanges artistiques franco-japonais, Tokyo : éditions Sangen, 2013, pp. 40-59.
     
  • Critique du catalogue d’exposition, « Les peintres japonais occidentalisants et Paris : un rêve séculaire et De Kouroda à Foujita : peintres japonais à Paris », Étude de  littérature comparée (Association de littérature comparée de l’Université de Tokyo), nº 93, 2009, pp. 144-149.
     
  • Rapport de colloque, « Une étude sur Kyoto : art, arts et métiers, architecture, ville », Studies in Japonisme (Society for the Study of Japonisme), nº 29, 2009, pp. 25-29.
EHESS
CNRS
UMR 8173 Chine Corée Japon

flux rss  Actualités

Le marché japonais à l’épreuve de la spéculation

Conference - Jeudi 02 mars 2017 - 11:00Cléa PATIN, Maître de conférence à l’Université Jean Moulin -Lyon 3, donnera une conférence dans le séminaire collectif du Centre Japon le 2 mars 2017.Le rôle très actif des Japonais sur le marché de l’art international dans la seconde moitié des années 1980 a fait couler beaucoup d’encre, tant dans la presse nationale et étrangère, que les magazines spécialisés. Aux États-Unis et en Europe surtout, les Japonais ont été accusés de s’approprier de manière indue les « trésors » des pays occidentaux. Certes, le marché de l’art, dominé par les acheteurs nippons, a fourni un exemple très pur des phénomènes d’enchaînement des records, dans un objectif de rendement à court terme. De nouveaux opérateurs issus des milieux d’affaires et de la finance, rassurés par la publicité des prix en ventes publiques, stimulés par la liquidité potentielle des biens d’art et grisés par leur pouvoir d’achat, ont alors commencé à acquérir des œuvres en masse à New York, Londres ou Paris, avec le soutien de leurs mar­chands. Parallèlement, d’autres acheteurs – surtout de grands entrepre­neurs – ont aussi caressé des idéaux qui transcendaient leur sens des affaires. Heureux et fiers de pouvoir enfin posséder des chefs-d’œuvre internationalement reconnus, ils ont cherché à ouvrir leurs collections, à faire venir au Japon des tableaux dont beaucoup n’avaient vu que des reproductions, à diffuser l’art au sein de la société. La bulle a-t-elle donc mis en place des forces profondes, le Japon souhaitant agir dans le concert des nations sur la scène artistique mondialisée ? Les Japonais de l’époque ont-ils véritablement assumé une ambition de dominer le mar­ché international ? Quelles ont été les conséquences de l’éclatement de la bulle sur le quotidien des galeries et les mentalités ?Si à l’époque la presse occidentale était particulièrement critique et acerbe, il ressort aujourd’hui que c’est bel et bien le Japon, victime d’asymétries informationnelles très fortes avec les vendeurs occidentaux, qui est sorti grand perdant de cette période d’emballement. Aussi conjoncturelle soit-elle, la parenthèse de la bulle spéculative a imprimé dans l’inconscient collectif un profond traumatisme, qui n’a pas fini de han­ter les acteurs du marché de l’art. Nous verrons d’abord que les années 1987-1989, ont vu s’opérer un élargissement spectaculaire du marché. Grisés par leurs succès financiers, des spéculateurs ont dès lors perçu dans l’investissement artistique un moyen de diversifier leur acti­vité, de contourner les restrictions tardives imposées par les autorités sur les autres marchés, voire de mener quelques opérations peu licites à des fins de refinancement ou d’évasion fiscale. Malgré un léger décalage sur le marché de l’art, tous ont cependant été rattrapés par la récession au début des années 1990, qui a engendré faillites et scan­dales en chaîne, ainsi qu’un reflux massif des œuvres.(...)

Lire la suite

Plus d'actualités

CRJ-EHESS 

190-198 avenue de France 75013 Paris
Tél. : +33 (0)1 49 54 20 09

105 boulevard Raspail 75006 Paris 
Tél. : +33 (0)1 53 10 54 07